Diététique

Samedi 24 octobre 2009
Bonjour

Ça vient de tomber sur les téléscripteurs ...

Un nouvel antidiabétique aide les obèses à perdre du poids

PARIS - Un nouveau médicament contre le diabète peut aussi aider des personnes obèses à perdre du poids, en complément d'un régime hypo-calorique et d'exercices physiques, selon une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

Le Victoza, dont le principe actif est le liraglutide, a reçu une autorisation de mise sur le marché européen en juin. Il est utilisé chez les adultes souffrant de diabète de type 2 (le plus fréquent), afin de contrôler leur taux de glucose dans le sang. Disponible sous la forme de stylos pré-remplis, il s'administre une fois par jour par injection sous-cutanée.

Une étude sur son efficacité dans la perte de poids chez les personnes obèses a été menée sur 564 volontaires européens (135 hommes et 429 femmes) divisés en trois groupes : un recevant le liraglutide (4 dosages différents), un autre l'orlistat, médicament anti-obésité commercialisé sous le nom Xenical, et le troisième un placebo (sans produit actif).

Tous avaient démarré un régime hypo-calorique et un programme quotidien d'activité physique dans les 15 jours précédant l'essai.

Cinq mois plus tard, le groupe ayant pris le liraglutide avait perdu en moyenne entre 4,8 et 7,2 kilos (en fonction du dosage administré), le groupe sous orlistat 4,1 kilos et le groupe placebo 2,8 kilos.

70% des personnes chez qui le dosage le plus élevé de liraglutide avait été administré ont perdu plus de 5% de leur poids, contre 44% des personnes ayant pris l'orlistat et 30% de celles n'ayant pris aucun produit actif.

Le liraglutide a été "bien toléré", selon les résultats de l'étude. "Nausées et vomissements sont survenues plus souvent chez les individus sous liraglutide que chez ceux sous placebo, mais les effets indésirables étaient généralement transitoires et ont rarement conduit à l'arrêt du traitement".

L'étude a été conduite par un professeur en nutrition de l'université de Copenhague, Arne Astrup, également conseiller du laboratoire danois Novo Nordisk qui commercialise le Victoza.

Le liraglutide est un "mimétique de l'incrétine", selon l'Agence européenne du médicament (EMEA). Il agit de la même façon que les incrétines (hormones produites dans l'intestin), en augmentant la quantité d'insuline libérée par le pancréas après l'absorption de nourriture.

(©AFP / 23 octobre 2009 01h01) 


Psychomédia reprend aussi cette nouvelle, dans un excellent article link 
Par speedy
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Jeudi 22 octobre 2009

Article tiré du site prevention-cardio.com link suivez le lien vous aurez une liste assez complète des aliments les plus chargés en gras saturés

Il existe 3 sortes de graisses apportées par l'alimentation :

  • les graisses mauvaises pour l'organisme, car elles augmentent le taux de « mauvais cholestérol » (LDL-C) dans le sang et diminuent le taux de « bon cholestérol » (HDL-C). Ce sont les graisses d'origine animale à l'exception des graisses de poisson : graisses des viandes, de la charcuterie, des préparations industrielles, du lait, des fromages, du beurre et des autres laitages non écrémés. Elles sont appelées graisses saturées, composées d'acides gras saturés.
  • les graisses bénéfiques pour l'organisme, car elles diminuent le cholestérol total et le LDL-C. Ce sont les graisses d'origine végétale : huile de tournesol, de maïs, d'olive, de noix, de colza etc.. ou contenues dans les poissons. Les huiles de poisson des mers froides (qui contiennent des acides gras « oméga 3 ») permettent en plus de diminuer les triglycérides dans le sang. Elles sont appelées graisses insaturées, composées d'acides gras insaturés.
  • le cholestérol : il est contenu essentiellement dans le jaune d'œuf, le beurre, et les abats, mais aussi dans la charcuterie, les laitages non écrémés.

L'aspect d'une matière grasse à température ambiante et sous l'effet de fortes températures donne une indication sur la composition en différents types d'acides gras. Ainsi le beurre, le saindoux, les margarines qui sont durs à température ambiante sont composés majoritairement d'acides gras saturés. A l'opposé, les huiles liquides sont plus riches en acides gras insaturés.

Attention : il est important de bien faire la différence entre graisses visibles et graisses cachées ou invisibles. Les graisses visibles correspondent à de la matière grasse additionnée aux aliments lors de leur consommation (beurre sur la tartine, huile pour l'omelette,..) alors que les graisses cachées correspondent soit à la teneur naturelle des aliments, soit à la matière grasse ajoutée dans les préparations artisanales ou industrielles (beurre du croissant ou des biscuits, graisses des plats cuisinés,..).

Par speedy
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Mercredi 21 octobre 2009
PsychoMédia  -  Publié le 19 juin 2009
Illustration: Ces deux desserts, une petite coupe de fraises et de crème, une plus grande coupe de petits fruits avec yaourt faible en gras et des céréales d'avoine et miel croustillantes, contiennent la même quantité de calories. Source: British Nutrition Foundation (BBC). 

La British Nutrition Foundation (BNF) a présenté cette semaine, dans une conférence sur la satiété et ses effets sur les comportements alimentaires, une brochure éducative sur une alimentation basée sur la densité calorique pour un meilleur contrôle du poids. 

Les aliments à faible densité calorique, riches en eau et en fibres et fournissant relativement peu de calories, rassasient mieux et plus longtemps pour un même nombre de calories.

lien vers l'article complet link 
Par speedy
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Mercredi 21 octobre 2009
Psychomédia encore et toujours

bon je note simplement le lien link 
Par speedy
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Mercredi 21 octobre 2009
Toujours dans Psychomédia un article récent 20 Octobre 2009 !



Les hormones leptine et insuline jouent des rôles clé dans les mécanismes de l'appétit et de la prise alimentaire. Chez les personnes en santé, la leptine, qui est sécrétée par les tissus adipeux, annule la sensation de faim et l'insuline, qui est à son plus haut lorsque la glycémie augmente après un repas, amène le cerveau à diminuer le goût de nourriture. 

Une étude, parue dans le numéro de septembre du Journal of Clinical Investigation, montre que les gras saturés perturbe la capacité du cerveau de répondre de façon appropriée à ces signaux.
 



Stephen Benoit, chercheur en neuroscience comportementale à l'Université de Cincinnati, et ses collègues ont constaté qu'après seulement trois jours d'un régime riche en gras saturés (qui se trouvent, par exemples, dans le boeuf et le fromage), le cerveau de rongeurs devenait résistant à la leptine et l'insuline. Les gras insaturés, comme ceux contenus dans l'huile d'olive, ne déclenchaient pas une telle résistance. 

Comme résultat de cette résistance, un repas riche en gras saturés augmente l'appétit. "Prendre congé d'un régime sain en mangeant du fast food peut avoir des conséquences qui durent quelques jours, même après avoir repris le régime sain", dit Benoit. 

Sentir la leptine et l'insuline est comme garder un oeil sur l'état des nutriments dans l'organisme, dit Gary Schwartz, chercheur en neuroscience au Albert Einstein College of Medicine (New York), qui n'est pas impliqué dans cette recherche. "Si cet oeil devient aveugle parce que trop de nutriments sont fournis, il ne peut plus répondre. (...) Un cercle vicieux de problèmes métaboliques et de gain de poids peut en résulter. 

Pourquoi l'organisme réagit-il ainsi? Une explication possible avancée par les chercheurs, inspirée d'une approche évolutionniste, est liée aux mécanismes impliqués dans la faim. Lorsqu'une personne a faim, l'organisme commence à utiliser ses réserves d'énergie. Ce qui a pour résultat que le sang devient alimenté en graisses, tout comme cela se produit en cas d'obésité et de suralimentation. Prudent, le cerveau interpréterait l'apport en graisses comme un signe de famine. "Au cours de l'évolution, les humains ont été confrontés à un manque de calories et à la famine beaucoup plus que nous n'avons jamais été confrontés à une surabondance de calories", commente William Banks of the Saint Louis Veterans Affairs Medical Center. 

Mais, note Benoit, une réponse neurologique "qui était utile à un certain moment de l'histoire n'est plus utile quand il y a un McDonald et un Taco Bell sur le chemin vers la maison". Alors, dans la bataille contre les calories vides et l'obésité, "s'en tenir à un régime méditerranéen, riche en huile d'olive et en légumes peut aider à déjouer la physiologie obsolète de notre cerveau". 


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Par speedy
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